De Post tam diuturnas à Dignitatis humanae Pie VII — Post tam diuturnas, 29 avril 1814 « Par cela même qu’on établit la liberté de tous les cultes sans distinction, on confond la vérité avec l’erreur et l’on met au rang des sectes hérétiques et même de la perfidie judaïque, l’Église, Épouse sainte et immaculée du Christ, hors de laquelle il n’y a pas de salut. En outre, en promettant faveur et appui aux sectes des hérétiques et à leurs ministres, on tolère et on favorise non seulement leurs personnes, mais encore leurs erreurs. C’est implicitement la désastreuse et à jamais déplorable hérésie que saint Augustin mentionne en ces termes : « Elle affirme que tous les hérétiques sont dans la bonne voie et disent vrai », absurdité si monstrueuse que je ne puis croire qu’une secte la professe réellement. » Démonstration juridique de la contradiction doctrinale De Post tam diuturnas à Dignitatis humanae
Vous voulez parler de Pie XI ? Je ne nie pas que Mit brennender Sorge §36 affirme : « L’homme croyant a un droit inaliénable de professer sa foi et de la pratiquer dans les formes qui lui correspondent. » Mais votre interprétation de « l’homme croyant » comme signifiant « tout homme, quelle que soit la religion qu’il professe » n’est pas démontrée par le texte. Bien au contraire, il faut lire le §36 dans son contexte. Quelques paragraphes auparavant, Pie XI définit précisément ce qu’il entend par le véritable « croyant en Dieu » : il rejette les conceptions erronées de Dieu (§§9-16), puis affirme au §18 que la foi en Dieu ne peut être séparée de la foi au Christ. Il ajoute expressément que personne ne peut dire : « Je suis croyant en Dieu, cela me suffit comme religion. » Donc vous ne pouvez pas transformer simplement « der gläubige Mensch » en « tout homme qui adhère à n’importe quelle religion ». Et le §37 qui suit immédiatement est encore plus révélateur : Pie XI parle du droit des …Plus
De Post tam diuturnas à Dignitatis humanae Pie VII — Post tam diuturnas, 29 avril 1814 « Par cela même qu’on établit la liberté de tous les cultes sans distinction, on confond la vérité avec l’erreur et l’on met au rang des sectes hérétiques et même de la perfidie judaïque, l’Église, Épouse sainte et immaculée du Christ, hors de laquelle il n’y a pas de salut. En outre, en promettant faveur et appui aux sectes des hérétiques et à leurs ministres, on tolère et on favorise non seulement leurs personnes, mais encore leurs erreurs. C’est implicitement la désastreuse et à jamais déplorable hérésie que saint Augustin mentionne en ces termes : « Elle affirme que tous les hérétiques sont dans la bonne voie et disent vrai », absurdité si monstrueuse que je ne puis croire qu’une secte la professe réellement. » Démonstration juridique de la contradiction doctrinale De Post tam diuturnas à Dignitatis humanae
Sursum corda, habemus ad Dominum Quand ca touche une vérité qui me passionne...vous, mes chers Abbés, vous devenez franchement intéressants ! Je me noie dans vos paroles D'ailleurs, j'ai commencé à méditer cette vérité grâce à l'Abbé Billecocq. Maintenant, cet Abbé en parle. C un très important car il repond à une question, mais, je ne m'en souviens plus merciii Que Dieu vous bénisse !
La restauration du Siège de Pierre Suppléance, incertitude des électeurs et nécessité d’un accord universel Introduction La crise actuelle de l’Église ne peut être résolue par la seule dénonciation des erreurs présentes. Si l’Église est divine, si le primat de Pierre est de droit divin et si la succession apostolique doit nécessairement se poursuivre, alors il faut également réfléchir aux conditions concrètes d’une restauration de l’ordre ecclésiastique. La question décisive n’est donc pas seulement : Qui doit être pape ? Elle est antérieure : Qui peut légitimement procéder à la désignation du futur pape dans une situation où le fonctionnement ordinaire de l’Église est gravement perturbé ? Cette question en entraîne immédiatement une seconde : En vertu de quel titre ces personnes peuvent-elles exercer le pouvoir électoral ? C’est ici que se trouve, à mon sens, le véritable problème de la suppléance. Il ne suffit pas d’affirmer abstraitement que le Christ, qui a promis de demeurer avec …Plus
La restauration du Siège de Pierre Suppléance, incertitude des électeurs et nécessité d’un accord universel Introduction La crise actuelle de l’Église ne peut être résolue par la seule dénonciation des erreurs présentes. Si l’Église est divine, si le primat de Pierre est de droit divin et si la succession apostolique doit nécessairement se poursuivre, alors il faut également réfléchir aux conditions concrètes d’une restauration de l’ordre ecclésiastique. La question décisive n’est donc pas seulement : Qui doit être pape ? Elle est antérieure : Qui peut légitimement procéder à la désignation du futur pape dans une situation où le fonctionnement ordinaire de l’Église est gravement perturbé ? Cette question en entraîne immédiatement une seconde : En vertu de quel titre ces personnes peuvent-elles exercer le pouvoir électoral ? C’est ici que se trouve, à mon sens, le véritable problème de la suppléance. Il ne suffit pas d’affirmer abstraitement que le Christ, qui a promis de demeurer avec …Plus
De 1789 à Vatican II De la condamnation du monde moderne à sa réconciliation avec l’Église Introduction — Une question qui doit être tranchée par les textes Il existe une manière commode de présenter Vatican II : le Concile n’aurait fait que changer le langage de l’Église, adapter son apostolat aux circonstances nouvelles et développer, sans rupture, des principes qui auraient toujours été contenus dans la Tradition. Mais cette explication ne suffit pas. Il faut comparer les textes. Que disait l’Église avant le Concile à propos de la liberté religieuse, de la liberté de conscience, de l’égalité des cultes, de l’autonomie de l’État et du monde moderne issu de la Révolution française ? Que dit Vatican II ? suite : De 1789 à Vatican II
Mgr Strickland : « VA ET RÉPARE MA MAISON QUI, COMME TU LE VOIS, TOMBE EN RUINE » Chers fils et filles dans le Christ, Je sais que certains d’entre vous pensent que j’ai changé. Certains craignent que je sois passé « de l’autre côté ». Certains se demandent si, après des années à parler avec franchise et courage de la crise dans l’Église, à défendre la liturgie romaine traditionnelle, à remettre en question ce qui a été fait au nom du concile Vatican II et à parler ouvertement de Mgr Marcel Lefebvre, je suis maintenant en train de renoncer à ces convictions. Certains d’entre vous peuvent même se sentir trahis. Alors, avant toute autre chose, je veux vous le dire clairement : je n’ai pas changé de position. Les paroles que le Christ adressa à saint François à Saint-Damien — « Va et répare ma maison qui, comme tu le vois, tombe en ruine » — ont profondément pesé sur mon cœur. Je n’ai pas oublié ce qui est arrivé à l’Église. Je n’ai pas oublié ce qui est arrivé à la liturgie sacrée, à la …Plus