Le Christ ignorait-il réellement le jour du Jugement ?

Le Christ ignorait-il réellement le jour du Jugement ?
Marc 13,32 et Matthieu 24,36 à la lumière de l’Écriture, des langues bibliques et des Pères de l’Église
Introduction
L’une des objections les plus anciennes contre la divinité du Christ repose sur sa déclaration :
« Quant à ce jour ou à cette heure, personne ne les connaît, ni les anges dans le ciel, ni le Fils, mais le Père seul. »
— Marc 13,32
À première lecture, le sens paraît évident : le Père connaît le jour et l’heure, tandis que le Fils les ignore.
C’est précisément ainsi que les ariens et les eunomiens exploitaient ce passage : celui qui ignore quelque chose que le Père connaît ne peut être Dieu au même titre que le Père.
Mais cette conclusion ne rend pas compte de l’ensemble du témoignage biblique. Plusieurs Pères de l’Église — notamment saint Hilaire de Poitiers, saint Jean Chrysostome, saint Augustin, saint Jérôme et saint Théophylacte d’Ohrid — ont refusé d’interpréter ce passage comme une ignorance réelle du Fils …Plus

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tome 3 v2

363 pages
94
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tome 3 v1

472 pages
75
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Tome 3 v4

277 pages
1
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Tome 1

238 pages
55
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Tome 3 v3

331 pages
22
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Tome 2

178 pages
41
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Le Christ ignorait-il réellement le jour du Jugement ?

Le Christ ignorait-il réellement le jour du Jugement ?
Marc 13,32 et Matthieu 24,36 à la lumière de l’Écriture, des langues bibliques et des Pères de l’Église
Introduction
L’une des objections les plus anciennes contre la divinité du Christ repose sur sa déclaration :
« Quant à ce jour ou à cette heure, personne ne les connaît, ni les anges dans le ciel, ni le Fils, mais le Père seul. »
— Marc 13,32
À première lecture, le sens paraît évident : le Père connaît le jour et l’heure, tandis que le Fils les ignore.
C’est précisément ainsi que les ariens et les eunomiens exploitaient ce passage : celui qui ignore quelque chose que le Père connaît ne peut être Dieu au même titre que le Père.
Mais cette conclusion ne rend pas compte de l’ensemble du témoignage biblique. Plusieurs Pères de l’Église — notamment saint Hilaire de Poitiers, saint Jean Chrysostome, saint Augustin, saint Jérôme et saint Théophylacte d’Ohrid — ont refusé d’interpréter ce passage comme une ignorance réelle du Fils …Plus

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« Avant qu’Abraham fût, JE SUIS »

« Avant qu’Abraham fût, JE SUIS »
Jean 8,58 à la lumière de l’hébreu, du grec de la Septante et du contexte biblique Parmi les paroles attribuées à Jésus dans le quatrième Évangile, peu sont aussi saisissantes que celle de Jean 8,58 : ἀμὴν ἀμὴν λέγω ὑμῖν, πρὶν Ἀβραὰμ γενέσθαι ἐγὼ εἰμί. « En vérité, en vérité,…
« Avant qu’Abraham fût, JE SUIS »

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« Avant qu’Abraham fût, JE SUIS »

« Avant qu’Abraham fût, JE SUIS »
Jean 8,58 à la lumière de l’hébreu, du grec de la Septante et du contexte biblique Parmi les paroles attribuées à Jésus dans le quatrième Évangile, peu sont aussi saisissantes que celle de Jean 8,58 : ἀμὴν ἀμὴν λέγω ὑμῖν, πρὶν Ἀβραὰμ γενέσθαι ἐγὼ εἰμί. « En vérité, en vérité,…
« Avant qu’Abraham fût, JE SUIS »

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As a Catholic attached to the doctrine and law of the Church prior to the upheaval of the Conciliar period, I believe that a fundamental question can no longer be avoided: what exactly is the nature of the rupture that emerged with the Second Vatican Council and the reforms that followed it?
This question did not originally arise within sedevacantist circles. It was formulated as early as the 1970s by bishops who were still officially in communion with Paul VI and who were precisely seeking to defend what they regarded as the traditional Catholic Church.
The words of Archbishop Marcel Lefebvre are particularly significant in this regard.
In 1976, he declared:
“The Conciliar Church is a schismatic church, since it breaks with the Catholic Church of all time.”
L’Église conciliaire et la question de la rupture

7 pages
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L’Église conciliaire et la question de la rupture

Réflexion d’un sédévacantiste
En tant que catholique attaché à la doctrine et au droit de l’Église d’avant le bouleversement conciliaire, je considère qu’une question fondamentale ne peut plus être éludée : quelle est exactement la nature de la rupture apparue avec le concile Vatican II et les réformes qui l’ont suivi ?
Cette question n’est pas née, à l’origine, dans les milieux sédévacantistes. Elle fut formulée, dès les années 1970, par des évêques qui étaient encore officiellement en communion avec Paul VI et qui entendaient précisément défendre ce qu’ils considéraient comme l’Église catholique traditionnelle.
Les paroles de Mgr Marcel Lefebvre sont ici particulièrement significatives.
En 1976, il déclarait :
« L’Église conciliaire est une Église schismatique, puisqu’elle rompt avec l’Église catholique de toujours. »
Cette déclaration est rapportée par Le Monde dans son compte rendu des prises de position de Mgr Lefebvre de juillet-août 1976. Le journal relevait d’ailleurs lui-même …Plus

14611
steack

Je ne comprends pas que vous ne puissiez admettre que le pape ne puisse à la fois diriger l'Eglise catholique et l'église conciliaire.
Macron dirige bien la République Française tout en étant aussi prince d'Andorre.

Le voyage de Léon XIV au Pérou préparé avec une invocation à la Pachamama

Le voyage de Léon XIV au Pérou préparé avec une invocation à la Pachamama
Le voyage de Léon XIV au Pérou préparé avec une …

692

The Vacancy of the Apostolic See: A Theological Case for Sedevacantism
Methodological note.
The following text is deliberately written from a sedevacantist perspective. It therefore does not present sedevacantist conclusions as juridically or magisterially recognized facts by the Church today. Rather, it seeks to present the case as rigorously as possible, while distinguishing between certain doctrines, theological opinions, and arguments concerning their application.
La vacance du Siège apostolique : plaidoyer …

26 pages
475
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Le voyage de Léon XIV au Pérou préparé avec une invocation à la Pachamama

Le voyage de Léon XIV au Pérou préparé avec une invocation à la Pachamama
Le voyage de Léon XIV au Pérou préparé avec une …

692
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ZAPPING - Il n'y a pas plus Perspicace que celui qui veut Voir ! youtube.com/watch?v=lCqvhWDROnA

49:54
1529
Caro35 C

Le gars en soutane est complètement flippant.

La liberté religieuse : une doctrine reçue et obligatoire

La liberté religieuse : une doctrine reçue et obligatoire
La véritable doctrine catholique de la liberté religieuse ne consiste pas dans l’indifférentisme religieux ni dans l’affirmation d’un droit égal de toutes les religions.
Elle repose sur un principe beaucoup plus précis :
Dieu est le souverain des sociétés, le Christ est Roi des nations, et l’État est tenu de reconnaître la vraie religion et de régler son action à l’égard des cultes conformément à la vérité religieuse.
Léon XIII l’enseigne sans ambiguïté dans Immortale Dei : il n’est pas permis aux sociétés de « traiter de la même manière les différentes religions ».
Il précise que l’Église ne condamne pas pour autant les gouvernants qui tolèrent les faux cultes pour éviter un mal plus grand.
C’est donc la distinction fondamentale :
tolérer l’erreur n’est pas reconnaître à l’erreur un droit.
Dans Libertas praestantissimum, Léon XIII va encore plus loin : il enseigne que la société civile doit reconnaître Dieu comme son auteur …Plus

664

La fausse paix religieuse et le règne de l’Antéchrist

Réflexion à partir du texte du Père Emmanuel (1885)
Le Père Emmanuel de Mesnil-Saint-Loup, dans son étude prophétique sur les derniers temps, livre une méditation d’une étonnante actualité. Son propos ne relève ni de la curiosité apocalyptique ni d’un goût malsain pour les catastrophes ; il s’inscrit dans la tradition constante de l’Église qui voit, dans l’histoire, le combat permanent entre le règne du Christ et le mystère d’iniquité annoncé par saint Paul (2 Th 2,7).
La phrase centrale de son texte mérite d’être méditée : « Il est très croyable que l’Antéchrist ménagera, pour s’élever, tous les partisans des fausses religions. Il s’annoncera comme plein de respect pour la liberté des cultes. » L’auteur ne décrit pas d’abord une persécution ouverte, mais une séduction. Voilà le trait le plus dangereux : l’Antéchrist ne commence pas par frapper ; il commence par flatter.
suite : La fausse paix religieuse et le règne de …

1569
Bernard Pierre Pierre

Bien entendu que ce père Emmanuel a raison sur toute la ligne, mais cela ne doit pas entraîner la création (et la multiplication) de divers courants religieux en dehors de l'Eglise voulue par Dieu Lui-même, dont in est la tête souffrante.

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La liberté religieuse : une doctrine reçue et obligatoire

La liberté religieuse : une doctrine reçue et obligatoire
La véritable doctrine catholique de la liberté religieuse ne consiste pas dans l’indifférentisme religieux ni dans l’affirmation d’un droit égal de toutes les religions.
Elle repose sur un principe beaucoup plus précis :
Dieu est le souverain des sociétés, le Christ est Roi des nations, et l’État est tenu de reconnaître la vraie religion et de régler son action à l’égard des cultes conformément à la vérité religieuse.
Léon XIII l’enseigne sans ambiguïté dans Immortale Dei : il n’est pas permis aux sociétés de « traiter de la même manière les différentes religions ».
Il précise que l’Église ne condamne pas pour autant les gouvernants qui tolèrent les faux cultes pour éviter un mal plus grand.
C’est donc la distinction fondamentale :
tolérer l’erreur n’est pas reconnaître à l’erreur un droit.
Dans Libertas praestantissimum, Léon XIII va encore plus loin : il enseigne que la société civile doit reconnaître Dieu comme son auteur …Plus

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La fausse paix religieuse et le règne de l’Antéchrist

Réflexion à partir du texte du Père Emmanuel (1885)
Le Père Emmanuel de Mesnil-Saint-Loup, dans son étude prophétique sur les derniers temps, livre une méditation d’une étonnante actualité. Son propos ne relève ni de la curiosité apocalyptique ni d’un goût malsain pour les catastrophes ; il s’inscrit dans la tradition constante de l’Église qui voit, dans l’histoire, le combat permanent entre le règne du Christ et le mystère d’iniquité annoncé par saint Paul (2 Th 2,7).
La phrase centrale de son texte mérite d’être méditée : « Il est très croyable que l’Antéchrist ménagera, pour s’élever, tous les partisans des fausses religions. Il s’annoncera comme plein de respect pour la liberté des cultes. » L’auteur ne décrit pas d’abord une persécution ouverte, mais une séduction. Voilà le trait le plus dangereux : l’Antéchrist ne commence pas par frapper ; il commence par flatter.
suite : La fausse paix religieuse et le règne de …

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