France Vappereau

MARIE

Lorsque les bergers vinrent à la grotte, ils n’avaient d’yeux et d’expressions d’amour que pour mon Enfant. Joseph et moi étions pour eux des personnages secondaires. Au pied de la misérable litière où il dormait, lorsqu’il ne dormait pas sur mes genoux, ils déposèrent leurs dons et leurs tendresses. Et je ne regrettais pas qu’on ne me fît pas de louanges comme à la plante qui avait mis au monde la Fleur du Ciel. Il me suffisait qu’on aimât mon Enfant, et qu’on l’aimât beaucoup. Ils seraient si nombreux à le haïr ensuite !
Parmi ceux qui assistèrent au rite toujours nouveau de la présentation au Temple, personne n'eut une pensée pour moi. Ils regardaient mon trésor le coeur rempli de louanges pour sa beauté surhumaine. Mais ils ne faisaient aucune louange autre qu’humaine à sa Maman. Seuls les saints me reconnurent pour ce que j’étais, et Élisabeth, Siméon et Anne virent en moi la Mère du Sauveur, me faisant par cette reconnaissance la plus sublime des louanges. Les premiers …Plus

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dvdenise

Maria Valtorta du jeudi 2 décembre 1943

France Vappereau

Ouiii, sans a priori, recevoir en son cœur ces douces et humbles paroles